Sentiers Pédestres

Sommaire

 


LE SENTIER DU BOIS DU SUC

bois-du-suc

Cliquez ici pour agrandir le plan

L’aménagement du Bois du Suc a été finalisé début Juillet 2017. En plus d’un aménagement « standard », la commune de Servas a souhaité utilisé cet espace pour vous faire découvrir le monde des abeilles.

Le Bois du Suc devient un lieu de promenade agréable où se marient nature et découverte. Le sentier actuel est le fruit d’un travail engagé par les équipes des Conseils Municipaux, des Adultes et des Enfants, depuis 2011.
Cette parcelle de 3 hectares fait partie d’une zone boisée d’une quinzaine d’hectares appelée le Bois du Grand Pâquier. Elle est composée d’une futaie irrégulière et de taillis.

Pourquoi le Bois du Suc ?
Ce nom de baptême lui a été donné par le 1er Conseil Municipal des Enfants en 2011. Le nom de « Suc » provient du nom de la route qui borde ce bois, elle-même appelée ainsi parce qu’elle conduit au hameau du Suc sur la commune de St André/Vieux Jonc.
Le nom de « Suc » était utilisé autrefois pour désigner une butte, une colline, ou comme ici le nom du hameau le plus haut.

Pourquoi un sentier découverte ? Tout simplement pour permettre à tous, petits et grands, de découvrir et d’apprendre une foule de choses sur la nature qui nous entoure et qui se doit d’être protégée et respectée.

Envie d’une balade nature familiale ? Cette boucle de 800 m, ponctuée de panneaux pédagogiques illustrés sur le thème de l’abeille, invite à la lecture et à la détente. Le thème du parcours pourra évoluer au cours des années.


LES SENTIERS DE L’AGGLOMERATION (communes voisines)

sentiers

 

Description des sentiers

La signalétique directionnelle

 Pour vous guider et simplifier la randonnée, en plus du balisage, des poteaux directionnels sont installés à chaque carrefour important. Figurant sur la carte, ils vous indiquent la direction à suivre ainsi que la distance à parcourir.

Charte de bonne conduite

Pour la nature

Respectons le tracé des sentiers et n’utilisons pas de raccourcis pour limiter le piétinement de la végétation. Apprenons à connaître la faune et la flore surtout dans les espaces sensibles : nous comprendrons ainsi pourquoi il convient de les respecter.
Ne laissons ni traces de notre passage ni déchets. Emportons-les avec nous jusqu’à la prochaine poubelle.
Ne faisons pas de feu car des zones sont sensibles (forêts, broussailles).

Respect et courtoisie

Ne dégradons ni les cultures ni les plantations, et ne dérangeons pas les animaux domestiques ou troupeaux. Tenons les chiens en laisse. Ils pourraient malencontreusement provoquer des dommages ou être victimes d’accidents.

Prudence

Soyons prudents avec l’eau des ruisseaux. Sa limpidité apparente ne signifie pas forcément qu’elle est potable.

 

Géographie

SERVAS : Porte des étangs de la Dombes, traversée par la Veyle

SERVAS est une commune de l’Ain de 1 235 habitants (INSEE 2015), située dans le canton de Ceyzériat, lui même situé dans l’arrondissement de Bourg-en-Bresse.

  • Coordonnées Géographiques : 46° 08? 00? Nord – 5° 10? 00? Est
  • Altitude : min. 234 m — max. 279 m
  • Superficie : 13,05 km2

situer-servas

Servas est traversé principalement par 2 axes reliant Bourg en Bresse et Lyon : la RD 1083, via Villars les Dombes, et la RD 22, via Chalamont. Servas se situe alors à 10 km de Bourg en Bresse et à 52 km de Lyon.

La commune de Servas est également reliée de manière efficace à ces deux grandes agglomérations par les transports en commun :
- La ligne interurbaine N132, rejoint Bourg en Bresse au lieu dit de Lalleyriat avec une dizaine d’arrêt par jour.
- Le réseau ferroviaire relie le centre de Servas à Bourg en Bresse en 10 minutes, et à la gare La Part-Dieu, au centre de Lyon, en 55 minutes. 18 arrêts sont comptabilisés par jour dans chaque sens.

reseaux-transport-servas

Plan de la Commune

plan-de-servas-vigbnette

 

Entièrement située sur le territoire de la Dombes, la commune de Servas possède trois entités paysagères bien distinctes :
  • un paysage forestier : forêts de chênes, charmes, châtaigniers, … situées sur des plateaux. 
  • des zones réservées à l’agriculture : cultures (maïs, tournesol, blé, …), élevage (vaches laitières).
  • des zones sur lesquelles l’eau est omniprésente à travers les étangs et rivières.

 

La présence d’importante zones sensibles fait que le territoire de Servas est couvert par plusieurs périmètres de protection :
  • Zone de protection Natura 2000 : Site de La Dombes (habitat, faune et flore,oiseaux, site d’intérêt communautaire, zone de protection spéciale).
  • Zone Naturelle d’Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF) de type I et II : Étangs de la Dombes. 
  • Zone d’Intérêt Communautaire pour les Oiseaux (ZICO) : Protection des oiseaux de la Dombes.

Population

Dernière mise à jour INSEE : 1 235 habitants

Evolution de la Population

population-1790De 1793 à 1962, la population est restée relativement stable, aux alentours de 400 habitants. Il faut attendre la fin des années 60 et la construction des premiers projets immobiliers (maisons individuelles et immeubles) pour observer un taux de croissance significatif.

Entre 1968 et 2016, on note 2 périodes de forte croissance, chacune suivie de 2 périodes de ralentissement, résultat de l’évolution de la construction sur la commune.

servas_2017_population

 

Quelques caractéristiques des habitants de Servas

Population par tranche d’âge
La commune accueille essentiellement des familles avec de jeunes enfants. On note en effet une forte proportion des classes d’âges des 30-44 ans, et des 0-14 ans, représentant chacune plus de 20% de la population.

 servas_2017_pop-par-age

servas_2017_pop-par-age-pct

L’habitat

Le nombre de logement est en progression constante depuis 1968, avec des palliers aux début des années 80 et aux début des années 2000 suite à l’implantation de nouveaux lotissements.

Les habitations restent majoritairement des maisons individuelles dont l’occupant est le propriétaire.

servas_2017_statlogement

Les graphiques de cette page ont été réalisés à partir de données INSEE.

Un peu d’Histoire …

SOMMAIRE


XVIIIème SIECLE à Servas

Réflexions sur ce qui s’est passé dans les années 1718 à 1725 dans la paroisse de Servas servas_registreparoissialMessire Jean BERGER était alors curé de Servas, observateur attentif de la vie publique, il couchait chaque fin d’année sur le Registre Paroissial, les principaux évènements survenus durant cette période.
Le hasard a permis à M. Gérard Clerc-Noyellon (St Rambert en Bugey) d’accéder à ces registres où il a relevé quelques passages qu’il a retranscrits et qu’il nous a transmis. Ces passages reflètent l’état d’esprit des habitants de cette époque. On remarquera en premier lieu que tout comme aujourd’hui l’agriculture éprouvait des difficultés mais d’un tout autre aspect.
Sur un plan plus politique on peut y voir la haine et le désespoir que produisit en 1716 le dénommé LAW, inventeur du papier-monnaie.
Lire tout l’extrait.

 

servas_1418-benoitbenoit


SOUVENIR 1914-1918

Mobilisé à l’occasion de la première Guerre Mondiale, Benoit BENOIT, père de Maria RAVET (Ferme de Travant) et arrière-grand père de Mme Evelyne Bonod a tenu un journal quotidien. 
Du 2 Août 1914 au 28 Juin 1916, cliquer ici pour lire l’intégralité de ses notes.


LE BLASON DE LA COMMUNE

servas_blason

Description  : « D’or à la devise ondée d’azur accompagnée de trois arbres mal ordonnés de sinople, soutenue d’une pointe de gueules chargée de deux clefs du champ passées en sautoir, à la chape d’azur chargée à dextre de trois fleurs de lys d’or et d’un bâton péri en bande de gueules et à senestre d’un lion d’hermine ».

La chape rappelle la situation particulière de Servas entre la Dombes (les trois fleurs de lys) et la Bresse (le lion d’hermine), entités politiques qui en revendiquèrent la souveraineté. Servas est constitué d’un ensemble de forêts et de mares symbolisées dans le blason (les arbres et l’onde).
Enfin cette paroisse a reçu en baptême son église sous l’invocation de saint Georges et la juridiction du chapitre de Lyon. Elle fut ensuite confiée au chapitre de Saint-Pierre de Mâcon jusqu’à la Révolution française : il est représenté par les clés en sautoir sur fond rouge.

Un peu d’héraldique

  • Azur : L’azur est un émail héraldique de couleur bleue. 
  • Sinople : Le sinople est est un émail héraldique de couleur verte. 
  • Gueules : Le gueules est un émail héraldique de couleur rouge.

Découvrez aussi le blason de l’Ain


AUTRES ARTICLES SUR L’HISTOIRE DE SERVAS

Nous profitons de cette rubrique pour rappeler les origines de SERVAS en tant que commune.
Voilà plus de deux siècles, que par un certain 14 Juillet, à PARIS, commença une période agitée. Le peuple révolutionnaire allait mettre un terme à la féodalité, au pouvoir seigneurial et à l’autorité ecclésiastique. Une nouvelle forme d’administration fut mise en place : des départements et à l’intérieur de ceux-ci des communes constituées par un décret à l’Assemblée Nationale en Janvier 1790.
SERVAS était une paroisse et fût donc érigée en commune. Notre premier maire se nommait Claude RAVOUX, il était déjà en fonction le 15 Septembre 1790. M François ECOCHARD élu officier public, était chargé de la rédaction des registres d’état civil. Le souci majeur pour constituer les premières équipes municipales, dans les petites localités, était de trouver suffisamment de personnes sachant lire et écrire. SERVAS comptait cette année là 357 habitants, mais seuls quelques notables savaient signer.

Quelques années plus tard, on décida de grouper les communes. On supprima les municipalités, ne laissant que deux élus représenter leur commune à l’administration cantonale, créée le 20 Brumaire An IV (11 Novembre 1795). Après de nombreuses difficultés, cette assemblée fut dissoute en 1800 et l’on revint à l’ancien système. Le maire était alors nommé par le préfet du département. M Joseph MONTAT dit GENEVIER, cultivateur, fut nommé maire de SERVAS, et il allait y rester 37 années. Un décret du 9 Prairial An VIII (29 Mai 1800) fixait la tenue du maire. Un habit bleu, une ceinture rouge avec franges tricolores et un chapeau français uni. Le premier registre de délibérations municipales, conservé aux archives de la mairie, débute le 1er janvier 1811.
A l’ordre du jour, la publication et l’affichage des rôles de contributions foncières personnelles et mobilières, des portes et des fenêtres. Ce dernier impôt, plutôt curieux, avait été établi en l’An VII (1798) pour financer les guerres toujours plus coûteuses. Il était dû à partir de la troisième ouverture et pour les suivantes, pour les locaux d’habitation seulement.
Avec l’année 1814 arrive les fortes réquisitions pour l’armée d’Espagne. Céréales et fourrages sont à livrer à BOURG en grandes quantités, et dans les 24 heures, sans cela la commune s’expose à des garnisons autrichiennes. Les voles et pillages effectués par les différentes troupes de passage, appauvrissent la population. Le Conseil Municipal adresse une réclamation à Monsieur le Préfet, pour tenter d’obtenir des dédommagements de notre roi Louis XVIII. 

Voilà le climat dans lequel se déroulaient les premières réunions municipales. Dans les années suivantes, de grandes dépenses attendaient nos élus : une maison commune (auparavant, on se réunissait au domicile du maire), une maison d’école, des réparations urgentes à l’église, …

Autre infrastructure importante : la gare. C’est en 1865 qu’elle a été créée par la Compagnie des Dombes, près du village de SERVAS, malgré que la commune de LENT, distante de moins de 3 km, désireuse de la voir s’implanter sur son territoire, avait adressé une supplique en ce sens à l’Empereur NAPOLEON 1er. Le nom de l’arrêt est alors « SERVAS-LENT ».

Administrativement, SERVAS a toujours fait parti du département de l’Ain, et pendant longtemps du Canton de BOURG EN BRESSE, puis BOURG Couronne. Mais suite à l’inflation de sa population, le Canton de BOURG a éclaté en 5 cantons, SERVAS intégrant celui de PERONNAS. Depuis 2014, SERVAS a été rattaché au canton de CEYZERIAT.

 

[Retourner en haut de la page ->#hautdepage]

Présentation

SERVAS, Vivre l’esprit village aux portes de Bourg-en-Bresse :

mairie-servas

A une dizaine de minutes en voiture seulement du centre-ville de Bourg-en-Bresse, Servas conjugue tous les atouts de la tranquillité villageoise à la proximité d’une grande aire citadine. Entourée de prés, de bois et d’étangs, notre commune s’affirme comme un véritable refuge préservé de l’animation de la ville préfecture. thou-servas 
Entre authenticité et convivialité, elle offre à ses habitants l’avantage de vivre au rythme de la nature tout en ayant à portée de main des services essentiels comme une école et de petits commerces. Pour les autres services, il suffit par exemple de 5 min pour rejoindre Péronnas et son centre commercial. gare-servas 
Atout majeur par ailleurs, le village accueille sur son territoire la halte ferroviaire de Servas-Lent qui permet de gagner la gare de Bourg-en-Bresse en 8 min et celle de Lyon Part-Dieu en 50 min. Autant dire que l’on peut ici aisément travailler à l’extérieur pour le soir venu se retrouver au calme d’un décor aux parfums bucoliques composé de verdure et de grands arbres.

Cadre de vie

Sommaire


 FLEURISSEMENT

… Un ensemble réfléchi qui pense au développement durable.

fleur1fleur2fleur3fleur4

Une réflexion a été menée par les membres de la commission avec Monique Foret, employée communale en charge du fleurissement. Elle a à cœur de rendre le village agréable avec des espaces colorés. Au fil des années elle a su s’adapter en plantant des arbustes fleuris, de feuillages variés, des plantes vivaces, en pensant au développement durable : plantes rustiques résistantes aux maladies adaptées à notre climat. L’installation des jardinières a été changée : jardinières mises deux par deux pour un effet visuel semblable aux années précédentes mais qui a permis la suppression de plusieurs éléments. Cette année aucun pesticide n’a été utilisé sur les plantations. Il a été décidé de nettoyer les bacs. Ceci a été fait par les membres de la commission avec Monique le 23 octobre.

A la Sainte Catherine tout bois prend racine… La grande bande de 24 mètres par 0,50 de large située vers le parking de l’église qui recevait chaque année des plantes annuelles sera plantée avec des espèces et arbustes variés. Un système d’arrosage sera mis en place à la plantation. L’ensemble sera installé par Monique et les membres de la commission. C’est un investissement à long terme (environ 10 ans). Il en sera de même pour les deux plates-bandes de l’ancienne cure. De petits arbustes ont aussi été plantés près de l’entrée d’Emmaüs afin de limiter le passage sauvage sur cet espace.

Installation de récupérateurs d’eau de pluie. La commission a repéré les endroits où l’on pourrait éventuellement récupérer l’eau de pluie pour l’arrosage. C’est une idée sérieuse que nous allons affiner prochainement.

Un peu de bricolage. Création et installation de gros cendriers vers le jeu de boules et vers la buvette afin de limiter le dépôt de mégots sur le sol. Ces cendriers seront confectionnés en partie avec des matériaux de récupération.

Cette approche collective et constructive permet de mieux appréhender les moyens et les objectifs dans le respect du développement durable. Nous faisons appel au civisme de chacun pour respecter ce travail qui permet de rendre notre village plus agréable.

Le giratoire, petit coin de verdure au milieu des voitures….

Objectifs pour l’aménagement paysager

  •  Respecter le cahier des charges du Conseil Départemental
  • Limiter au maximum l’entretien, l’arrosage. Nous avons décidé de planter sur une bâche.
  • Choisir quelques végétaux qui symbolisent la Dombes et la Bresse
  • L’ensemble devant être coloré et harmonieux
  • Respecter la date du 2 avril fixée pour l’inauguration

Afin de réduire les coûts, les membres de la commission et les agents techniques se sont mobilisés sur ce chantier ainsi que Monsieur le maire et des adjoints.

Sur les conseils de M. Cally (Jardinerie des Dombes à Villars), nous avons trouvé des plantes adaptées, des consignes précises sur les techniques de plantation et l’implantation de la bâche.

Vous l’avez peut-être remarqué, côté Dombes nous avons mis, en plus des graminées un saule tortueux. Coté Bresse nous avons planté un petit pommier. Arbre présent dans le bocage bressan. Il donnera de petits fruits. A savoir que c’est un excellent pollinisateur pour les pommiers.

Nous tenions à mettre des haies présentes aussi en Bresse. Elles sont composées de saules, de charmilles, de lonicera tatarica (chévrefeuille). Les plantes ont souvent des origines lointaines, amusez-vous à chercher la Tartarie ou Tatarie pour notre chèvrefeuille !

Pour mettre de la couleur nous avons opté pour des rosiers couvre sol. Toutes ces plantes dont les cotonéasters n’auront besoin que d’une seule taille.

Au total nous avons planté 460 plants. Bravo à tous les participants.

Les Membres de la Commission Marie-Thérèse Venet, Huguette Cally, Laurence Chanet, Jean-Pierre Petit et Danièle Raynaud

Retourner en haut de la page


EXTINCTION DE L’ECLAIRAGE PUBLIC

Dans le cadre de sa mission d’accompagnement des communes dans le domaine de la maîtrise de l’énergie, le SIEA (Syndicat Intercommunal d’énergie et de e-communication de l’Ain) a constaté, dans la majorité des communes de l’Ain, une augmentation continue des consommations d’électricité pour l’éclairage public et les bâtiments communaux.

En 2015, suite à la visite des bâtiments communaux, la commune a signé une convention de partenariat avec le SIEA avec pour objectif premier la maîtrise des consommations d’électricité et d’énergie sur le patrimoine communal.

Outre certaines modifications des installations sur les bâtiments publics, la mesure la plus « visible » a été mise en œuvre en Juillet 2016 avec l’extinction de l’éclairage public entre 23h et 5h du matin. Initialement appliquées à 4 réseaux lumineux situés à l’Est de la commune, cette mesure a été étendue en Juillet 2017 à des réseaux de la partie Ouest.

Il s’agit avant tout d’une mesure de bon sens qui consiste à ne pas éclairer inutilement en cœur de nuit quand les besoins humains sont moindre. Elle a par ailleurs un double impact, d’une part sur la nature puisque la pollution lumineuse est réduite, et d’autre part sur le budget de la commune qui voit diminuer sa consommation et donc sa facture électrique.

Malgré des bénéfices non négligeables, cette mesure ne fait pas toujours l’unanimité au sein de la population car certains craignent une hausse des faits de délinquance (vols, dégradations, …). Toutes les statistiques faites jusque-là dans les communes ayant mis en place cette mesure tendent cependant à démontrer le contraire. En matière de vol notamment, la plupart des délits sont commis en fin de journée.

Retourner en haut de la page


OBJECTIF ZERO PESTICIDE

 servas_zeropesticide

Le 22 juillet 2015, l’Assemblée Nationale a adopté la loi de transition énergétique pour la croissance verte, prévoyant la mise en place de l’objectif zéro pesticide à compter du 1er janvier 2017. Cette loi interdit aux personnes publiques d’utiliser ou de faire utiliser des produits phytosanitaires pour l’entretien des espaces publics soit les espaces verts, promenade, forêts, voirie (hors cimetière et terrain de sport). Notre commune s’engage…