Gestion des déchets

SOMMAIRE


Plus que jamais, le traitement des déchets doit être maîtrisé afin de préserver notre environnement et notre cadre de vie. Chaque jour, un individu produit 1kg de déchet.
Pour la commune de Servas, comme pour 195 autres communes du département de l’Ain, c’est ORGANOM qui assure les missions de transfert, de transport et de traitement des déchets.
L’objectif du syndicat est de valoriser au maximum les déchets à traiter. C’est pourquoi Organom a fait le choix d’un scénario multi-filières, Ovade, incluant un tri mécano-biologique des déchets, un process de méthanisation et de compostage.
Pour plus de renseignements, consulter le site d’Organom.


COLLECTE DES ORDURES MENAGERES

Quels Déchets ?
Seuls les déchets non recyclables (déchets alimentaires, pots de yaourt, sachets et films plastiques, barquettes en polystyrène, papiers souillés, …) doivent être déposés dans les bacs destinés à la collecte des ordures ménagères.
Les déchets recyclables (verre, papiers, cartons, bouteilles plastiques, emballages métalliques, déchets verts, pneus, ferrailles, gravats…), dangereux (piles, batteries, médicaments, peintures, les déchets de soin …) ou encombrants (mobiliers, électroménagers, …) sont interdits.

Où ?
Les ordures ménagères sont à déposer en bordure de voirie aux emplacements définis, dans les bacs mis à disposition par Bourg En Bresse Agglomération. Pour les foyers non dotés de bacs, la commune assure la distribution des sacs.
Les réparations sur les bacs ainsi que leur désinfection sont assurées 2 fois par an par Plastic Omnium.

Quand ?
La collecte des déchets est effectuée le Jeudi. Les déchets doivent être déposés au plus tôt le Mercredi soir ou avant 5h30 le Jeudi (nuisances olfactives).
Lors des jours fériés, la collecte est reportée au Vendredi.

 

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COLLECTE SELECTIVE

pav-servasLes déchets recyclables (verre, papiers, cartons, bouteilles plastiques, emballages métalliques) doivent être déposées dans l’un des 6 points d’apport volontaires présents sur la commune ou directement en déchèterie

 

Le tri c’est tout simple :

  • un container pour le verre,
  • un container pour les papiers et cartons,
  • un container pour les bouteilles plastiques et les emballages métalliques.

Quand ?
Les conteneurs sont accessibles 7j/7, mais les déchets ne doivent pas être déposés après 22h (nuisances sonores).

Comment ?
Pour des raisons d’hygiène (rats, insalubrité…), les déchets ne doivent pas être déposés en dehors des contenants.

Rappels

  • les PAV de la commune : parking gare, parking Poids Lourds, parking de l’Ecole, lotissement Montessuy.

  • les conteneurs sont accessibles 7j/7, mais les déchets ne doivent pas être déposés après 22 heures (nuisances sonores).

  • pour des raisons d’hygiène (rats, insalubrité…), les déchets ne doivent pas être déposés en dehors des conteneurs.

Déchèteries

  • Les déchetteries de Bourg et Péronnas sont ouvertes du lundi au samedi de 8h à 12h et de 13h30 à 18h (19h l’été), le dimanche de 8h à 12h. Elles sont fermées les jours fériés.
  • La plus proche de Servas est celle de Monternoz, sur la commune de Péronnas (101 rue du Thioudet). Tél : 04.74.21.54.49.
  • Plus d’informations

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COLLECTE DES ENCOMBRANTS

Bourg en Bresse Agglomération a mis en place un service de collecte des encombrants gratuit pour les particuliers, à une fréquence de 2 fois par an.

Qui ?
Les particuliers non véhiculés ou à mobilité réduite.

Quels déchets ?
Un déchet est appelé « encombrant » lorsqu’il est trop volumineux ou trop lourd pour être collecté de manière classique avec les ordures ménagères (literie, mobilier, gros électroménager, télévision, vélo…). Sont refusés les produits toxiques, les déchets verts, les gravats et les déchets d’activité professionnels.

Où ?
Devant votre domicile, en bordure de voirie.

Comment ?
Il est impératif de s’inscrire pour prendre RDV par téléphone au 0800 86 10 96 et de préciser la nature et la quantité des objets à collecter.

Pensez y…
Lors de l’achat d’un nouvel appareil électronique, le magasin est tenu de reprendre votre ancien appareil gratuitement (machine à laver, réfrigérateur…).

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VALORISATION DES DECHETSlogo-ovade

Le 24 Juin 2016, l’usine de valorisation bio-énergétique des déchets OVADE (Organisation pour la VAlorisation des DEchets) a été inaugurée sur le site de La Tienne à Viriat.

usine-ovadeCette unité traite et transforme par un tri mécano-biologique et un processus de méthanisation-compostage, les déchets ménagers de plus de 320 000 habitants du département de l’Ain. _ Cet équipement innovant permet de séparer les déchets selon leur nature. La matière organique récupérée est traitée ensuite par méthanisation pour obtenir du biogaz, source d’énergie, et produire du compost. Les autres matériaux, et notamment les métaux ferreux, sont valorisés.

OBJECTIFS 

  • Tendre vers zéro tonne de déchet valorisable enfouie
  • Optimiser la valorisation des déchets non enfouis : valorisation matière, organique et énergétique
  • Produire du compost de qualité à la norme NFU 44 051, riche en matière organique
  • Respecter les exigences environnementales
  • Assurer la continuité du service public
  • Garantir la fiabilité des installations
  • Maîtriser les coûts

OVADE en chiffres :

  • 66 000 tonnes/an de déchets ménagers traités
  • 7 500 tonnes/an de déchets verts bruts valorisés
  • 21 000 tonnes annuelles de compost riche en matière organique et en fertilisants. Ainsi les agriculteurs du territoire disposeront d’un compost normé de qualité, à proximité de leurs exploitations.
  • Une valorisation matière des métaux ferreux (3350 tonnes/an) et des déchets inertes (4120 tonnes/an)
  • 74 m3/t d’OMr de biogaz produit par la méthanisation
  • 10 300 000 kWh électriques produits via deux moteurs alimentés par le biogaz récupéré lors de la méthanisation. Cela représente la consommation électrique de 5 400 foyers. Cette électricité sera intégralement vendue à EDF.
  • 11 000 000 kWh thermique par an, chaleur partiellement utilisée pour le process.

Le tri, indispensable au bon fonctionnement de l’unité de part les processus utilisés, de nombreux produits sont toxiques et nocifs pour OVADE : le verre, les médicaments, les produits ménagers, de jardinage et de bricolage, et tout autres produits du quotidien (ampoules, piles, cartouches d’imprimantes, …). Ceux-ci ne doivent pas être rejetés avec les ordures ménagères, ni déversés dans l’évier, ni abandonnés dans la nature. Ils doivent être déposés en déchèterie pour être correctement traités.

Vous pouvez retrouver toutes ces informations et l’histoire d’OVADE en téléchargeant le dépliant, ainsi que le schéma de traitement des déchets.
Pour plus de renseignements, consultez le site d’OVADE.

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La Retap’ : Ressourcerie

la-retapChaque année les 3 déchetteries de Bourg en Bresse Agglomération (BBA) accueillent plus de 3000 tonnes de déchets divers encombrants, nombre d’entres eux encore en bon état ! Fort de ce constat, BBA a décidé de mené une réflexion en s’associant à cinq intercommunalités voisines, 2 associations (la Communauté Emmaüs et Tremplin) et 3 entrepreneurs locaux.
Cette réflexion a connu son épilogue en Octobre 2014, avec l’ouverture de « La Retap’ », nom de baptême de la ressourcerie installée dans un bâtiment de 1000m² rue Boule à Viriat.

Où donner vos objets ?
Les valoristes présents dans les déchèteries informent les usagers qu’ils peuvent donner leur objets (meubles, vaisselle, bibelots, hifi, électroménagers, livres, …) au lieu de les jeter dans les bennes, les usagers restant libres de leur choix. Les valoristes sélectionnent en priorité des objets en bon état, ou nécessitant de faibles réparations et susceptibles de se vendre aisément.
La Ressourcerie est symbolisée dans les déchetteries par la présence d’un chalet en bois. Les valoristes sont également identifiables par leur tenue. ererere

Que deviennent vos objets ?
Ils sont transportés dans les ateliers de la Retap’, où ils vont être réparés, rénovés, relookés, … Tous les objets et équipements, en bon état, sont ensuite acheminés dans les magasins Emmaüs et de Tremplin pour être revendus. Les appareils qui ne peuvent pas être réparés pourront être utilisés pour leurs pièces détachées. Les vêtements trop usagés sont également valorisés par exemple en chiffon ou en isolant thermique.

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Où jeter vos huiles alimentaires usagées ?

huileVous avez l’habitude de jeter votre huile de friture dans l’évier de la cuisine ou dans les toilettes. Ceci s’avère être une erreur des plus fréquentes que nous faisons. Rejetée dans le réseau des eaux usées, l’huile usagée se fige et colmate les filtres des pompes. Elle perturbe également le fonctionnement de la station de traitement d’eau en asphyxiant les micro-organismes.
Plusieurs quartiers de la commune (Le Val Roman, Les Mésange, Les Tourterelles, …) sont équipés de pompes de relevage pour permettre le transport des eaux usées jusqu’à la station d’épuration. Les agents communaux entretiennent régulièrement ces installations, et ils constatent régulièrement des amas de graisse qui dégradent le fonctionnement des pompes. Deux d’entre-elles viennent d’être remplacées alors qu’elles ne fonctionnaient que depuis 2 ans.

La meilleure façon d’éliminer vos huiles est de les transvaser dans des contenants et de les apporter à la déchetterie. Vous y trouverez un récipient spécifique pour les y déverser. Ces huiles seront alors valorisées dans la filière énergétique.

Le saviez-vous ? Un litre d’huile déversé dans l’évier peut contaminer plusieurs millier et augmente considérablement le coût de traitement des eaux usées.

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Broyage des Déchets Verts

Apportées en déchèterie, les tailles d’arbres ou d’arbustes représentent souvent des volumes considérables qui vous obligent de faire de nombreux allers-retours à la déchèterie pour les évacuer.
Depuis 2015, Bourg en Bresse Agglomération vous propose un service de broyage à domicile, organisé en deux campagnes : une au printemps, l’autre à l’automne. Sont concernés tous les déchets de tailles de haies et d’élagages d’arbres inférieurs à 10 cm de diamètre. Cette opération se réalise à votre domicile et est gratuite.

paillageEn plus d’éviter de nombreux déplacements en déchèterie ce service permet aux usagers d’obtenir du broyat, très utile en paillage. Étalé en une fine couche sur la terre ce broyat permettra :

  • de conserver l’humidité du sol,
  • d’empêcher ou de réduire la croissance des mauvaises herbes,
  • de fournir des éléments nutritifs en se décomposant progressivement,
  • de protéger du gel,
  • d’abriter les insectes utiles du jardin,
  • de favoriser un accroissement du volume racinaire des végétaux.

Le broyat peut aussi être stocké et utilisé en mélange avec les tontes pour aérer votre compost.

Pour toute information complémentaire : 0.800.86.10.96 ou sur www.bourgenbresse-agglomeration.fr

Cueillette des Champignons

Avant d’aller aux champignons, 
Quelques règles de cueillette…

cepes-jpg Cèpes, girolles, lactaires délicieux, trompettes de la mort… à l’automne la cueillette de champignons bat son plein. Mais avant de partir en ballade il est bon de connaître quelques règles à respecter.

Que dit la loi ? 
Comme toute production végétale, les champignons appartiennent au propriétaire du sol où ils poussent (art. 547 du code civil). En France, 75% des sols appartiennent à des particuliers. Le quart restant est la propriété de l’Etat ou des collectivités territoriales. Il est géré par l’Office National des Forêts (ONF). Quoi qu’il en soit, le ramassage des champignons par des tiers est une tolérance et non un droit. Dans les forêts publiques (domaniales, communales), la cueillette à caractère familial (quantités prélevées modestes et destinées à une consommation domestique) est généralement autorisée.

girolles-jpgEn revanche, dans les forêts privées, le ramassage des champignons est soumis à l’autorisation des propriétaires. Sur les terrains non clôturés ou en l’absence de panneaux en interdisant l’accès, le ramassage est souvent toléré, en vertu d’anciennes coutumes. Toutefois, les propriétaires peuvent décider d’interdire la cueillette ou instaurer un permis de récolte, s’ils estiment que les visiteurs sont trop nombreux et dégradent le site. Dans tous les cas, il est impératif de se renseigner avant de s’y aventurer. 
Enfin, la cueillette des champignons peut être règlementée par un arrêté préfectoral qui délimite le territoire, la liste de champignons concernés et fixe la période d’application de la restriction ou de l’interdiction, ainsi que la quantité maximale à ramasser. Le ramassage abusif et non autorisé peut donner lieu à de lourdes amendes, de 150 à 750 € lorsque le volume extrait est supérieur à 5 litres.

Quelques précautions à prendre ? 
- Limitez votre récolte aux champignons identifiés comme comestibles et savoureux. 
- L’utilisation d’outils scarificateurs (pioche, râteau, …) est interdite. Vous pouvez néanmoins vous munir d’un couteau pour couper les champignons au ras du pied. De nombreuses espèces parviennent à repousser plusieurs fois dans la saison. 
- Disposez les champignons à plat dans un panier. Ils s’abimeront moins que dans un sac en plastique où ils risquent en plus de fermenter. 
- Ne piétinez pas les champignons qui ne vous intéressent pas. Même les espèces toxiques ont un intérêt écologique et peuvent servir de nourriture à des animaux ou à d’autres champignons. 

Dernière recommandations : La Direction Générale de la Santé (DGS) et l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) rappellent un certain nombre de recommandations en matière de cueillette et de consommation : 
- Ne pas ramasser un champignon en cas de doute sur son état ou son identification. En cas de doute, demandez conseil à un pharmacien ou à un mycologue. 
- Eviter les sites pollués (bords de routes, aires industrielles, décharges), les champignons concentrant les polluants. 
- Séparer les champignons récoltés par espèce, un champignon vénéneux pouvant contaminer les autres. 
- Les conserver au réfrigérateur et les manger deux jours au maximum après la cueillette. 
- Les consommer en quantité raisonnable après une cuisson suffisante. 
- En cas d’apparition d’un ou de plusieurs symptômes (tremblements, vertiges, nausées, vomissements, diarrhées et douleurs abdominales…), il convient de contacter le 15 ou le centre antipoison de la région.

Les Oiseaux en Hiver …

AIDEZ LES OISEAUX A SURVIVRE EN HIVER

Dès les premiers grands froids, les oiseaux de nos jardins ont du mal à trouver leur nourriture (insectes, vers de terre, baies sauvages). Leur survie dépend alors uniquement de la bonne volonté des humains. Que vous habitiez en appartement ou en maison, vous pouvez les aider en leur proposant le matin des fruits coupés, notamment pommes et poires, des noix, des noisettes, du riz cuit, des céréales (tournesol et millet principalement) mais aussi des graisses animales non salées telles que beurre, margarine ou saindoux. Riches en lipides, ces aliments leur fournissent l’énergie nécessaire pour lutter contre le froid. Proscrivez tous les aliments salés, le pain, la noix de coco séchée et le riz cru. Les commerces vous proposent des graines en mélange spécial « oiseaux du ciel », des boules de graisse en filets, prêtes à suspendre et des mangeoires.
Même en hiver, les oiseaux ont besoin d’eau pour s’abreuver et se baigner, afin d’entretenir l’imperméabilité de leur plumage. Vous pouvez leur présenter une petite coupelle peu profonde d’eau fraîche, que vous renouvellerez fréquemment. En cas de gel, ajoutez une goutte d’huile.

 

mangeoire-pour-oiseaux-en-hiver-jpgCette saison est l’occasion d’apporter un peu de gaieté sur vos rebords de fenêtres, balcons ou dans vos jardins et d’apprendre à reconnaître les différentes espèces d’oiseaux qui vivent dans nos contrées. Si vous décidez d’aider les oiseaux à l’entrée de l’hiver, vous ne devrez pas interrompre le nourrissage en cours de saison car les oiseaux deviennent vite dépendants. Par contre, dès le retour du printemps et des températures plus clémentes, cessez de nourrir les oiseaux pour qu’ils retrouvent leur alimentation traditionnelle et leur autonomie. Pour attirer les oiseaux tout au long de l’année dans votre jardin, pensez à planter des arbres et arbustes à baies et des fleurs qui attireront papillons, abeilles et autres insectes. Privilégiez les haies champêtres composées d’essences locales et évitez l’utilisation d’engrais, de désherbants ou de produits anti-limaces autres que biologiques dans votre jardin.

Nettoyons la nature

servas_nettoyonslanature

Prochaine édition : samedi 23 septembre 2017. Ouvert à tous. Rendez-vous devant la Mairie à 10 heures.


En 2016, pour sa deuxième participation à l’Opération, la municipalité avait ouvert la participation à l’ensemble de la population, en plus des classes de CM1 et CM2. Malgré une météo quasi estivale en cette fin septembre seuls 12 enfants ont répondu présents. Ils ont été accompagnés par 2 parents d’élève et 3 élus. Très motivés les petits groupes ont parcouru les quartiers de la commune, des Granges Mouton aux abords de la salle des fêtes en passant par la Gare, et réalisé cette année encore une belle collecte, avec son lot d’objets insolites.L’opération NETTOYONS LA NATURE a été créée en 1997. Elle consiste à proposer, chaque année, à des volontaires de tous âges d’agir concrètement en faveur de l’environnement, en nettoyant des sites urbains ou naturels souillés par des déchets résultant des activités et des comportements humains irresponsables.

servas_2016_nettoyonslanature

Samedi 23 septembre 2016

DESCRIPTIF DE L’OPERATION 
« L’objectif de cette opération est d’offrir l’opportunité de réfléchir à nos comportements, à l’impact de nos déchets sur la nature, de faire un geste concret pour la protection de son environnement, de comprendre quel est le devenir des déchets anthropiques, d’être sensibilisé à l’importance du tri pour que nos déchets soient recyclés ou pour que les éléments éventuellement dangereux soient correctement traités. » Chaque année, Nettoyons la nature rassemble des centaines de milliers de volontaires dont de très nombreuses classes, lors de ce rendez-vous annuel, national, citoyen et solidaire, désormais inscrit et reconnu comme un outil de lutte en faveur de la protection de la planète. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2011, 488 650 participants ont répondu présents avec au total 839,60 tonnes de déchets collectés. L’opération Nettoyons la nature représente un projet éducatif concret permettant de sensibiliser les élèves au devenir des déchets, à la notion de déchet et à la manière dont les humains les considèrent, à l’importance de chaque comportement et plus particulièrement à celui du tri. Il offre une occasion de mettre les élèves en situation de constater l’irresponsabilité de certains comportements humains, d’en mesurer les impacts à court et long terme. Il est évident que cette opération représente une opportunité pédagogique forte pour mettre en place des débats d’idées totalement en adéquation avec les programmes d’éducation à la citoyenneté.

 

Déclarer une ruche

servas_ruche Toute personne possédant ou détenant une ou plusieurs ruche(s) est invitée à déclarer sa ou ses ruche(s).
 

Pourquoi déclarer ? 
Outre le fait que cette déclaration de ruche soit obligatoire et ce, dès la première ruche, les abeilles, comme tout animal, sont confrontées à des problèmes sanitaires. Afin de gérer ces problèmes, il est indispensable de savoir où elles sont. Par ailleurs, savoir où sont vos ruches permet de vous prévenir en cas d’alerte (sanitaire ou d’épandage…). Enfin, il faut savoir que les aides ou subventions allouées à l’apiculture dépendent du nombre officiel de ruches et de ruchers. Plus on sera nombreux à déclarer, plus la gestion des problèmes sanitaires sera facile, et plus on aura d’aides !

Qui doit déclarer ? 
Tous les détenteurs de ruche, dès la première ruche.

Quand doit-on déclarer ses ruches ? 
Tous les ans, entre le 1er Septembre et le 31 Décembre. Toutes les colonies sont à déclarer, qu’elles soient en ruches, en ruchettes ou ruchettes de fécondation.

Comment déclarer ses ruches ? 
Deux moyens sont disponibles pour déclarer ses ruches : 

En cas de besoin, contactez le service d’assistance aux déclarants :

A NOTER : pour les nouveaux apiculteurs ou les apiculteurs souhaitant obtenir un récépissé de déclaration actualisé, il est possible de réaliser une déclaration hors période obligatoire (entre le 1er janvier et le 31 Août 2017. Cette démarche ne dispense cependant pas de la déclaration annuelle de ruches (à réaliser obligatoirement entre le 1er septembre et le 31 décembre 2017)

Vous pouvez aussi consulter la page du Rucher Ecole de Servas en cliquant ici.

Prévention

SOMMAIRE


L’AMBROISIE : un problème de santé publique au cœur de nos villes et nos campagnes)

L‘ambroisie à feuille d’armoise (en latin, Ambrosia artemisiifolia L) est une plante invasive originaire d’Amérique du nord, apparue en France en 1863 et attestée dans le département de l’Ain dès 1908 à Pont d’Ain (sources : Bruno Chauvel, INRA). Cette plante a su faire sa place dans notre département pour coloniser aujourd’hui l’ensemble de nos plaines. 
En Rhône-Alpes, une personne sur 10 est allergique à ce pollen. Quelques grains de pollen par m3 d’air suffisent pour faire apparaitre les symptômes : rhinite, conjonctivite, trachéite, asthme, urticaire, eczéma, etc.… Le pic pollinique a lieu généralement en août et septembre.
L’infestation de nos campagnes par l’Ambroisie n’est pas une fatalité. La plante étant annuelle, la seule forme de résistance en hiver est la graine (durée de germination supérieure à 20 ans). Les seuls vecteurs de dispersion des graines sont l’eau de ruissellement, le déplacement de terre contaminée et les engins agricoles et de travaux public. L’ambroisie n’aimant pas la concurrence, elle se développera uniquement sur sols à faible couvert végétal. Pour savoir comment la reconnaître, consultez www.ambroisie.info.

La lutte contre l’ambroisie est l’affaire de tous. L’arrêté préfectoral du 10 avril 2009 impose la destruction de l’Ambroisie avant floraison, c’est-à-dire avant juillet. Le maire est chargé de l’application de cette réglementation. La lutte préventive repose sur la précaution relative à la dispersion des graines (déplacement de terres contaminées) et sur le maintien du couvert végétal des sols.
En ce qui concerne la lutte curative, elle doit être adaptée au cas par cas : arrachage, fauche ou broyage ou désherbage chimique (en dernier recours). A noter qu’une repousse est quasi systématique en cas de coupe ou un broyage précoce.
En agriculture, de nombreuses techniques existent. Ne pas hésiter à interroger la chambre d’agriculture. 

ambroisie-jpgD’après l’arrêté préfectoral du 10 avril 2009, il revient aux occupants de terrains (locataires, ayants-droit ou occupants à quelque titre que ce soit) ou à défaut aux propriétaires, de prévenir la pousse de l’ambroisie et de la détruire là où elle pousse. 
Sur le territoire communal, un(e) référent(e) est désigné par le Maire. Ce référent est votre interlocuteur pour vous aider à la reconnaitre et vous conseiller dans la lutte, mais le Maire reste le seul responsable juridiquement. 
Dans le département de l’AIN, à l’initiative de Monsieur le Préfet, un comité départemental de lutte contre l’ambroisie a été mis en place le 15 octobre 2012. Composé, entre autres, des représentants des collectivités, des sociétés gestionnaires des infrastructures, des représentants du monde agricole, d’associations de malades et de protection de l’environnement, d’élus et de référents communaux, il doit élaborer, pour 2013, un plan d’actions départemental de lutte contre l’ambroisie. 


Contact 
Agence régionale de santé (ARS) Rhône-Alpes, Délégation de l’AIN Service Environnement Santé : 

9 rue de la Grenouillère 
01012 BOURG en BRESSE CEDEX 
Tél. : 04.81.92.01.00 
Courriel : ars-dt01-environnement-sante@ars.sante.fr
 
Site internet : www.ambroisie.info

 


LA JUSSIE : belle mais envahissante

La Jussie, cette jolie plante à fleur jaune, est présente dans toutes les zones humides de l’Hexagone qu’il s’agisse de plans d’eau, de rivières, de zones humides ou encore des réseaux de fossés. Importées accidentellement dans le Sud-Est de la France il y a plus de 150 ans, elles se sont largement dispersées depuis, remontant vers le Nord pour atteindre aujourd’hui nos voisins européens comme l’Allemagne ou certaines régions anglaises. envahissement-jussie
Formant des herbiers très denses et pouvant s’enraciner jusqu’à 3 mètres de profondeur, elle réduit les écoulements dans les cours d’eau, empêche la diffusion de l’oxygène dans les milieux stagnants peu profonds, complique la circulation des bateaux, perturbe l’irrigation et le drainage. Elle colonise également les prairies humides en y remplaçant les espèces végétales locales.

Description de la jussie

jussie Elle produit de longues tiges, pratiquement glabres, qui se développent horizontalement dans l’eau, sur l’eau ou même dans la boue. Des racines spongieuses se développent sur les tiges immergées. La floraison, longue, débute en été, et ses grandes fleurs (5 cm de diamètre) de couleur jaune lumineux sont spectaculaires. 
Cette plante se développe très rapidement sur un sol humide ou directement dans l’eau. Elle peut doubler sa masse toutes les 2 semaines si les conditions sont bonnes et forme des herbiers très denses, inextricables, qui éliminent les autres plantes, notamment la myriophylle servant d’abri à la faune et aliment de base des poissons. Sa reproduction par bouturage la rend redoutable : le plus petit brin de plante peut reformer un individu entier…

Le pouvoir invasif de la Jussie est d’autant plus redoutable qu’il est presque impossible de l’éliminer et cela pour plusieurs raisons : 
- ses racines peuvent s’enfoncer jusqu’à 3 mètres dans le sol, 
- il suffit d’une petite partie de rhizome pour que la plante survive, 
- la plante se multiplie facilement par bouturage naturel, 
- les animaux herbivores dédaignent cette plante, 
- les essais de désherbage chimique ne sont pas concluants.

Un plan de gestion d’enlèvement de la Jussie sur la Bresse, la Dombes et le Val de Saône a été initié par le conseil général de l’Ain.


 

LE FRELON ASIATIQUE

 servas_frelonasiatiqueLe frelon asiatique (à gauche sur la photo) est de plus en plus présent dans notre région. Il n’est pas agressif tant qu’on ne s’approche pas de son nid. Par contre, il le défend très efficacement. Si vous découvrez un nid, il ne faut pas chercher à le détruire sans équipement adapté car vous risquez des piqûres multiples.
Si vous suspectez sa présence, prenez une photo de l’insecte ou du nid et contactez le réseau de surveillance.