Sommaire
- Fleurissement
- Entretien et élagage des haies
- Lutte contre les ragondins
- Extinction de l’éclairage public
- Objectif zéro pesticide
- Distributeurs de sacs pour les déjections canines
FLEURISSEMENT …
Un fleurissement communal repensé face aux défis climatiques
Face aux épisodes de sécheresse de plus en plus fréquents et aux restrictions d’usage de l’eau, la commune a engagé une évolution de sa politique de fleurissement. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de concilier qualité du cadre de vie, respect de l’environnement et adaptation au changement climatique.
Depuis plusieurs années maintenant, les services techniques ont progressivement modifié les aménagements paysagers afin de réduire les besoins en arrosage tout en conservant des espaces agréables et harmonieux. Les plantations saisonnières très consommatrices en eau laissent de plus en plus la place à des végétaux vivaces, rustiques et mieux adaptés aux conditions climatiques locales.
Ces nouvelles plantations présentent de nombreux avantages. Les plantes vivaces, une fois bien installées, nécessitent moins d’arrosage, résistent mieux aux fortes chaleurs et demandent un entretien plus limité. Elles offrent également un intérêt paysager durable, avec des floraisons étalées dans le temps et un aspect esthétique tout au long de l’année.
La commune privilégie également des espèces adaptées aux sols locaux et favorables à la biodiversité. Ces aménagements contribuent ainsi à préserver les ressources en eau, à soutenir la faune pollinisatrice et à renforcer la résilience des espaces verts communaux.
Cette évolution du fleurissement traduit l’engagement de la municipalité en faveur d’une gestion responsable et durable des espaces publics, en cohérence avec les enjeux environnementaux actuels.
ENTRETIEN ET ELAGAGE DES HAIES
L’entretien des arbres et des haies en limite de propriété doit être effectué régulièrement car une végétation abondante peut constituer une gêne pour le voisinage ou un danger pour les usagers du domaine public.
Dans le cadre d’une location, les frais d’entretien et d’élagage sont à la charge du locataire.
Définie par l’article 671 du Code Civil, la distance minimale entre les plantations et la limite séparative des propriétés doit être de :
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- 50 cm pour les plantations de moins de 2 m de haut,
- 2 m pour les plantations de plus de 2 m de haut,
Les distances se mesurant à partir du centre du pied de l’arbre.
En bordure du domaine public, les haies doivent être taillées à l’aplomb du domaine public et leur hauteur doit être limitée à 2 mètres, voire moins là où le dégagement de la visibilité est indispensable, à savoir à l’approche d’un carrefour ou d’un virage.
Les arbres plantés sur la voie publique sont eux entretenus par les services municipaux.
Sur le fondement de l’article L 2212-2-2 du code général des collectivités territoriales, issu de la loi n° 2011-525 du 17 mai 2011, le Maire peut faire procéder à l’exécution forcée des travaux d’élagage, à la charge du propriétaire défaillant.
Pour la sécurité de tous, et pour éviter des coupures d’électricité et de téléphone, ces mêmes règles s’appliquent également en limite des conducteurs aériens (électricité, téléphone) :.
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- si la plantation de l’arbre est postérieure à la ligne,
- ou si le réseau est situé en domaine public, l’arbre en domaine privé et les distances entre les branches et la ligne ne respectent pas la réglementation.
L’élagage doit alors être réalisé par le propriétaire (ou son représentant) à ses frais ou par une entreprise agréée de son choix, après un contact préalable avec Enedis par l’envoi d’une DT-DICT* sur : www.reseaux-et-canalisations.ineris.fr
Télécharger la plaquette ENEDIS dédiée pour plus d’informations.
LUTTE CONTRE LES RAGONDINS
Le ragondin est un véritable fléau pour les étangs de Dombes. La prolifération de ce rongeur exotique a des impacts environnementaux considérables en réduisant les végétations naturelles des étangs comme les roselières (où nichent de nombreux oiseaux), mais également des impacts sanitaires (avec des risques de transmission de maladies comme la leptospirose) et économiques (en affaiblissant la structure des étangs et en consommant les cultures riveraines). Sur notre territoire, en plus des étangs, le ragondin commence à coloniser nos biefs, fossés et bassins de rétention. En conséquence, la municipalité a rencontré M; Pierre LEVISSE, Chargé de projet Natura 2000/PAEC, pour élaborer un programme de lutte contre cette espèce envahissante.
L’origine des ragondins : mammifères au pelage brun foncé et originaires d’Amérique latine, les ragondins ont été introduits en France au XIXe siècle afin d’être transformés en vêtements. De nombreuses fermes ont vu le jour, jusqu’à ce que la mode succombe à la crise économique des années 1930. La majorité des éleveurs ont alors relâché leurs ragondins dans la nature… qui ne les attendait pas.
Leur reproduction : du fait du réchauffement climatique et de la raréfaction des gelées, ces mammifères s’accouplent toute l’année. La gestation dure 132 jours. Les femelles ont en moyenne 2,5 portées de 6 à 12 individus. Ce qui veut dire qu’à partir d’un couple, on obtient jusqu’à 18 individus à la fin de l’année, 90 au bout de 2 ans.
EXTINCTION DE L’ECLAIRAGE PUBLIC
Dans le cadre de sa mission d’accompagnement des communes dans le domaine de la maîtrise de l’énergie, le SIEA (Syndicat Intercommunal d’énergie et de e-communication de l’Ain) a constaté, dans la majorité des communes de l’Ain, une augmentation continue des consommations d’électricité pour l’éclairage public et les bâtiments communaux.
En 2015, suite à la visite des bâtiments communaux, la commune a signé une convention de partenariat avec le SIEA avec pour objectif premier la maîtrise des consommations d’électricité et d’énergie sur le patrimoine communal.
Outre certaines modifications des installations sur les bâtiments publics, la mesure la plus “visible” a été mise en œuvre en Juillet 2016 avec l’extinction de l’éclairage public entre 23h et 5h du matin. Initialement appliquées à 4 réseaux lumineux situés à l’Est de la commune, cette mesure a été étendue en Juillet 2017 à des réseaux de la partie Ouest.
Il s’agit avant tout d’une mesure de bon sens qui consiste à ne pas éclairer inutilement en cœur de nuit quand les besoins humains sont moindre. Elle a par ailleurs un double impact, d’une part sur la nature puisque la pollution lumineuse est réduite, et d’autre part sur le budget de la commune qui voit diminuer sa consommation et donc sa facture électrique.
Malgré des bénéfices non négligeables, cette mesure ne fait pas toujours l’unanimité au sein de la population car certains craignent une hausse des faits de délinquance (vols, dégradations, …). Toutes les statistiques faites jusque-là dans les communes ayant mis en place cette mesure tendent cependant à démontrer le contraire. En matière de vol notamment, la plupart des délits sont commis en fin de journée.
OBJECTIF ZERO PESTICIDE
Le 22 juillet 2015, l’Assemblée Nationale a adopté la loi de transition énergétique pour la croissance verte, prévoyant la mise en place de l’objectif zéro pesticide à compter du 1er janvier 2017. Cette loi interdit aux personnes publiques d’utiliser ou de faire utiliser des produits phytosanitaires pour l’entretien des espaces publics soit les espaces verts, promenade, forêts, voirie (hors cimetière et terrain de sport). Notre commune s’engage…
DES SACS POUR LES DEJECTIONS CANINES
Suite à l’Arrêté interdisant les déjections canines sur le domaine public communal, la municipalité s’était engagée et a mis en place des moyens pour permettre aux propriétaires de chiens de respecter les espaces publics comme l’installation de panneaux d’affichages et de distributeurs de sacs à déjections et de poubelles (photos).
Plusieurs zones ont été ciblées : les abords du City, l’aire de jeux près de la salle des sports et le chamin du Cône (Val Roman).
L’arrêté est disponible en Mairie et consultable ici.




